Après l’épidémie mondiale de 2022 liée au clade 2b, le mpox entre dans une nouvelle phase. Deux études européennes récentes documentent l’implantation du clade 1b en Europe, avec des transmissions sexuelles, intrafamiliales et même nosocomiales. Ces données confirment une diffusion interhumaine internationale désormais bien établie et posent à nouveau la question de la vigilance, du dépistage et de la vaccination, notamment au sein des populations les plus exposées.
Rendez-vous scientifique international de référence depuis 1993, la CROI réunit chercheurs fondamentaux et cliniciens autour des avancées sur le VIH les infections sexuellement transmissibles (IST), les hépatites virales, le SARS-CoV-2 et le mpox, entre autre. La 33e Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections se tient du 22 au 25 février 2026 à Denver, Colorado, dans un contexte politique tendu pour la recherche et la santé publique : restructurations des agences fédérales, coupes budgétaires, menaces sur le PEPFAR et retrait des États-Unis de l’OMS, entre autres.
Le prix du cabotégravir injectable à action prolongée en prophylaxie pré-exposition du VIH vient d’être fixé en France, aux alentours de 1300 euros par injection. L’arrêté a été publié au Journal officiel le 26 février 2026, mais plusieurs incertitudes demeurent, notamment quant aux restrictions d’usage et aux conditions concrètes de déploiement.
Fatigue persistante, troubles cognitifs, dyspnée, perte de l’odorat… Plusieurs mois après une infection pourtant légère au Sars-CoV-2, certaines personnes continuent de vivre avec des symptômes invalidants. Longtemps considéré comme un ensemble flou, le Covid long apparaît aujourd’hui comme une réalité complexe et changeante. À partir de la cohorte française COPER, des chercheurs suggèrent que les mécanismes en jeu varient selon les symptômes et le temps écoulé depuis l’infection, remettant en question l’idée d’un Covid long unique et uniforme.
La contamination de vaches par le virus H5N1 pose la question de la transmissibilité de ce virus hautement pathogène aux humains, via la consommation de lait et de produits laitiers. Si les conclusions de plusieurs travaux menés sur ce sujet sont plutôt rassurantes, leurs auteurs appellent néanmoins à la plus grande vigilance et à l’application rigoureuse des règles de sécurité sanitaire.