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Transcriptases 143 : Vulnérabilités

L'histoire de la lutte contre le VIH est indissociable de celle contre les vulnérabilités, quelles qu'elles soient. Vulnérabilités qui constituent autant de cofacteurs de transmission, de morbidité et de mortalité.

C'est ainsi que cette 143e livraison de Transcriptases, qui coïncide avec la conférence de l'IAC à Vienne, a centré son propos éditorial sur de multiples facteurs de vulnérabilité associés au VIH:

Vulnérabilité des femmes, des mères dans les PVD, des personnes atteintes qui vieillissent plus vite, des transgenres, des migrants en France, des co-infectés par le VIH et les hépatites, des homosexuels, des usagers de drogues dans les pays du Sud...

Ce numéro de Transcriptases est également disponible en PDF (651Ko).

Appel pour une «réorientation complète» des politiques en matière de drogues

Trois semaines avant l'ouverture de la 18e conférence mondiale sur le sida, qui se tient à Vienne du 18 au 23 juillet, un groupe d'experts internationaux a lancé la « Déclaration de Vienne », un appel pour une « réorientation complète » des politiques en matière de drogues.

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Prévention de la transmission mère-enfant du VIH: état des lieux et nouvelles stratégies

La prévention de la transmission mère-enfant du VIH (PTME) est aujourd’hui un programme qui fait l’objet d’une attention toute particulière, surtout, à l’échelle internationale. Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme vient d’ailleurs de lancer une campagne mondiale Born HIV Free qui égrène le message principal suivant : «Nous pouvons stopper la transmission de la mère à l’enfant du VIH à l’horizon de cinq ans, soit en 2015. Un monde où tous les enfants naissent sans le VIH est maintenant possible.»

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Usage de drogues et VIH en Afrique de l’Ouest : un tabou et une épidémie négligée

L’usage de drogues injectables est devenu une réalité dans 17 pays d’Afrique de l’Ouest. A titre d’exemple, une enquête menée au Sénégal confirme la diffusion de l’usage de la cocaïne/crack et de l’héroïne ainsi que le recours à l’injection dans plusieurs régions du pays. Cependant, confrontées à un déni général, les autorités de santé publique peinent à mettre en place des programmes de réduction des risques.

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