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Nouvelles molécules, nouvelles stratégies

Difficile, après le symposium préliminaire à la conférence internationale de Washington 2012 consacré à «cure», de distinguer le futur possible des réalités scientifiques d’aujourd’hui. A ce titre, les résultats de l’utilisation du Vorinostat chez les Rhésus Macaques ont été largement commentés. La conclusion qui s’en dégage est que ce n’est pas cette molécule qui devrait constituer le fond baptismal de l’éradication, mais que l’on va vers la nécessité d’une combinaison de concepts et d’approches pour pouvoir purger efficacement les réservoirs. Reste le point à faire sur les résistances et les spectaculaires données de la cohorte ANRS Visconti.

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Les mots pour le dire

Les conférences internationales sur le sida ont souvent tendance à partir en fanfare avant d’être tempérées au fil de leur déroulement, notamment lorsque l’on passe des proclamations et déclarations d’intention à l’analyse de ce qui se passe sur le terrain. La 19e conférence internationale sur le sida à Washington (22-27 juillet 2012) s’est ainsi ouverte sous un double signe, dans les deux cas, triomphaliste : l’Amérique est de retour comme leader mondial de la lutte contre le VIH, et la fin du sida est une perspective crédible.

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Sud: De nouvelles molécules pour protéger l'allaitement

Après la grossesse et l'accouchement, l'allaitement est le 3e défi de la prévention de la transmission mère-enfant (PTME). Pour que la mère puisse allaiter naturellement sans risquer de transmettre le virus, la femme ou l'enfant doivent bénéficier d'une prophylaxie efficace. Les premiers résultats de l'étude ANRS 12174 Promise-PEP laissent envisager de nouvelles options thérapeutiques.

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En Afrique, moins de la moitié des infections VIH ont lieu au sein de couples sérodifférents

Deux articles de modélisation récents posent la question de la part des infections survenant au sein de couples stables sérodifférents (un partenaire séropositif, un partenaire séronégatif) dans l'épidémie globale sévissant en Afrique Sub-saharienne. La question est majeure pour la prévention VIH : elle revient indirectement à poser celle de l'échelle à laquelle proposer des interventions de prévention telles que le TasP.

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Mieux dépister pour une meilleure prévention

Comment mieux dépister ? C’est l’une des questions auxquelles la Confé­rence de Washington a essayé de répondre. L’enjeu est de taille : mieux dépister c’est, au niveau individuel, favoriser l’instauration rapide d’un traitement antirétroviral (ARV) qui réduit morbidité et mortalité. C’est aussi, au niveau collectif, agir sur le propagation du virus, en réduisant les risques de transmission : une personne qui se sait séropositive protège davantage ses partenaires qu’une personne qui ignore son statut sérologique, et les effets du «traitement comme prévention» (TasP) font l’objet d’un consensus scientifique de plus en plus large.

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Vivre avec le VIH à 50 ans et plus

Alors qu’il est usuel de distinguer les trois décades de l’épidémie comme autant de phases distinctes, l’une des sessions de la 19e Conférence Interna­tionale à Washingtonétait intitulée «VIH et vieillissement : le défi de la quatrième décennie de l’épidémie». Les interventions couvraient un large éventail de sujets : épidémiologie, avec une attention particulière aux comorbidités, enjeux de coordination de soins et d’accompagnement, sans oublier la prévention et les recherches et programmes à développer. Parmi les intervenants en tribune ou dans la salle, les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) de plus de 50 ans étaient largement présentes, ce qui renforçait naturellement l’intérêt des discussions.

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La génomique du VIH

Ce n’est pas tant de la visite médicalisée du "patient de Berlin" à la Conférence de Washington que des questions posées, tant techniques qu’éthiques par la génomique, dont il est question ici. Certaines approches émergentes, qui pourraient paraître relever de la science-fiction, consistent à mettre en corrélation le substrat génétique et les différents phénotypes viraux observés lors de l’infection par le VIH-1.

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Le TasP toujours plus présent

Après le "scoop"» des résultats de l’essai HPTN 052 à la conférence de l’IAS de Rome en juillet 2011, la question de l’utilisation du TasP (treatment as prevention) reste très présente. L’occasion de revenir sur les questions posées sur son indiscutable efficacité, au moins sur les couples sérodiscordants en Afrique.

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Où en est-on avec la circoncision, cinq ans après les recommandations de l’OMS et de l’Onusida ?

Alors même que les ligues anticirconcision de l’enfant aux Etats-Unis manifestaient au fronton du Palais des congrès de Washington, à l’intérieur se construisait un débat technique, politique et éthique en matière de «scaling up» (montée en puissance) de la circoncision en Afrique. Revue de détails.

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Epidémies généralisées et concentrées : une épidémie peut en cacher une autre

Une épidémie est dite généralisée lorsque la prévalence du VIH dépasse 1% dans la population générale adulte. Si, en revanche, la prévalence du VIH en population générale est inférieure à 1% mais dépasse 5% dans des sous-populations dites «vulnérables», Onusida parle alors d’épidémie concentrée.

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